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Réaction de Nouhou Arzika sur l’interdiction faite à Nathalie Yamb de se rendre en France et le refus du Visas de circulation à Maikoul Zodi

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Niger : pensions impayées, salaires en retard et vie chère, une crise sociale qui s’aggrave

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Salou Gobi ancien ministre du Niger Photo DR

Au Niger, les retards persistants dans le paiement des pensions des retraités et des salaires de plusieurs agents de l’État traduisent une crise sociale de plus en plus préoccupante. Cette situation, loin d’être isolée, s’inscrit dans un contexte économique et sécuritaire difficile qui fragilise durablement les ménages.

Après des années de service à l’État, de nombreux retraités vivent aujourd’hui dans une précarité alarmante. Pour beaucoup, la pension reste l’unique source de revenu. Son non-paiement ou son retard expose des familles entières à des conditions de vie extrêmement difficiles, d’autant plus que les prix des produits de première nécessité ne cessent d’augmenter.

La détresse touche également les fonctionnaires en activité. Dans plusieurs secteurs, les arriérés de salaires s’accumulent, alimentant frustration, démotivation et perte de confiance envers les institutions publiques. Le salaire, rappelons-le, constitue un droit fondamental et un facteur clé de stabilité sociale.

À cette situation s’ajoute la cherté de la vie, qui réduit considérablement le pouvoir d’achat des ménages. Les mécanismes traditionnels de solidarité familiale, longtemps essentiels pour amortir les crises, peinent désormais à faire face à l’ampleur des besoins.

Par ailleurs, l’insécurité persistante dans certaines régions du pays continue de peser sur l’économie nationale, perturbant les activités productives et commerciales et accentuant les contraintes budgétaires de l’État.

Pensions impayées, salaires en souffrance, vie chère et insécurité dessinent ainsi les contours d’une crise multidimensionnelle. Face à l’urgence, les populations attendent des mesures concrètes visant à rétablir la régularité des paiements, protéger le pouvoir d’achat et renforcer la gouvernance économique.

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Mahamadou Arzika appelle à unifier la loi sur les OSC

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Le président du Mouvement pour la Promotion de la Citoyenneté Responsable (MPCR) et acteur de la société civile, Mahamadou Arzika, a réagi sur la question du statut juridique des syndicats et des organisations de la société civile au Niger. Dans une déclaration, il rappelle que syndicats, ONG et autres groupements à but non lucratif sont tous, par nature, des associations régies par la législation nationale en vigueur.

Selon lui, certaines interprétations tendancieuses laissent entendre que les syndicats bénéficieraient d’un statut particulier, les soustrayant au contrôle de l’autorité en charge de la gestion des libertés publiques. Une position qu’il qualifie de « lecture tordue et intéressée », rappelant que la Constitution et la Charte nationale de la refondation garantissent la liberté d’association, tout en précisant que celle-ci doit s’exercer dans le respect des lois et règlements.

Pour Mahamadou Arzika, il est illusoire de penser qu’un vide juridique existerait dans ce domaine, en s’appuyant sur des conventions internationales adoptées avant l’indépendance du Niger. Il insiste sur le fait que l’État, depuis 1960, dispose de ses propres textes et institutions pour encadrer la création, le fonctionnement et la dissolution des associations, y compris les syndicats.

Dans le contexte actuel de refondation politique, culturelle et institutionnelle, il rappelle les recommandations des assises nationales visant à élaborer une charte des organisations de la société civile et à créer un observatoire chargé de veiller à leur bonne gouvernance et à leur alignement sur les orientations des politiques publiques.

Mahamadou Arzika estime qu’il y a urgence à unifier et clarifier la législation, afin de renforcer la souveraineté et l’indépendance du Niger dans ses choix politiques et partenariats. « La bonne gouvernance vertueuse à tous les niveaux est une condition essentielle pour l’affirmation de notre souveraineté », a-t-il conclu.

 

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Opinion : « Mohamed Bazoum est une figure indissociable de l’histoire du Niger », affirme Idrissa Waziri

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Dans une publication sur son compte Facebook, l’ancien conseiller spécial en communication de la 7ᵉ République, Idrissa Waziri, a souligné que l’ancien président Mohamed Bazoum reste une figure indissociable de l’histoire du Niger.
Waziri a estimé qu’il est nécessaire de privilégier l’unité et la justice pour bâtir l’avenir du Niger. « Le Niger d’aujourd’hui et de demain ne peut se bâtir que dans la justice et l’unité des cœurs et des esprits », a-t-il indiqué.
« Débarrassons-nous de cet esprit revanchard et des rancunes pour faire place à l’avenir. Le Niger mérite plus de sacrifices et de dons de soi. »
L’heure n’est plus aux règlements de comptes ni aux rancunes, mais à la réconciliation et à la reconstruction, a-t-il déclaré, en appelant à tourner la page des divisions.
Il a conclu en appelant à la libération du Président Bazoum et de son épouse.
Wadata Radio

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