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Politique

Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Homme de l’Année 2025 au Niger

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Le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, Chef de l’État

En 2025, le Niger a vécu une année marquée par un leadership de proximité et une volonté affirmée de renforcer l’unité nationale. À travers une vaste tournée à l’intérieur du pays et un engagement constant auprès des populations, le Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, s’impose comme l’Homme de l’Année 2025 au Niger.

Un leadership de proximité et d’engagement au service du peuple

Au cours de l’année 2025, plusieurs mesures ont été entreprises par le Chef de l’État dans le cadre de la refondation du Niger et du renforcement de la souveraineté nationale, notamment dans les domaines de la sécurité des personnes et des biens, de l’agriculture, de l’éducation, de la santé, de l’économie, mais aussi du sport.

Cependant, ce qui a le plus marqué les esprits et demeure gravé dans la mémoire des Nigériens est la visite de proximité en profondeur effectuée par le Président de la République à travers les différentes régions du pays, notamment Tillabéri, Dosso, Tahoua, Agadez, Zinder, Maradi et Diffa.

En effet, cette vaste tournée nationale, couvrant plus de 4 000 kilomètres, illustre une volonté politique forte : aller à la rencontre directe des populations, des autorités administratives, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des leaders communautaires, sans intermédiaires, afin d’écouter leurs préoccupations, de comprendre leurs réalités et de partager une vision commune de l’avenir.

Cette démarche, rare par son ampleur et sa profondeur, a contribué à réaffirmer l’attachement des Nigériens à la paix, à la solidarité et à la construction collective d’un Niger plus fort et plus souverain.

Une figure centrale de l’année 2025

Par son engagement constant sur le terrain, son sens élevé du devoir et sa proximité avec le peuple, le Général d’Armourie Abdourahamane Tiani a incarné, en 2025, un leadership tourné vers la refondation nationale, la stabilité et la souveraineté du Niger. Son action en faveur de l’unité, de la sécurité et de la dignité des Nigériens fait de lui une figure centrale de l’année écoulée.

Moubarek Amadou Alkassoum

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Commerces

Niger : Niamey sort du silence sur l’affaire Orano et revendique sa souveraineté sur l’uranium

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La République du Niger a présenté sa position officielle sur le différend concernant l’uranium, en réponse aux déclarations du groupe Orano et à certaines publications médiatiques. L’objectif : rétablir les faits, corriger les approximations et réaffirmer la souveraineté nationale sur cette ressource stratégique.

Selon le ministre en charge des Mines, la concession d’Arlit, octroyée en 1968 sur une superficie de 360 km² pour 75 ans, a été successivement gérée par le CEA, la COGEMA, puis Orano Mining depuis 2021. Il a précisé que cette concession constitue un droit d’exploitation conditionné, et non une propriété du sous-sol nigérien, qui reste un attribut souverain de l’État du Niger.

« L’État applique strictement sa réglementation minière et sanctionnera tout partenaire qui ne la respecterait pas », a affirmé le ministre.

Un déséquilibre économique historique

Le Commissaire-colonel Abarchi Ousmane a souligné un déséquilibre structurel dans la commercialisation de l’uranium produit par la SOMAÏR. Bien que la répartition du capital soit de 63,4 % pour Orano et 36,6 % pour la SOPAMIN (État du Niger), 86,3 % de la production cumulée entre 1971 et 2024 a été commercialisée par Orano, contre seulement 9,2 % pour l’État nigérien. Cette situation a engendré un manque à gagner historique et une sous-valorisation durable de la participation publique.

Face à ces manquements, l’État du Niger a nationalisé la SOMAÏR par ordonnance le 19 juin 2025, afin de sécuriser ce secteur stratégique, garantir la continuité de l’exploitation, préserver les emplois et protéger l’intérêt général.

Un héritage environnemental et sanitaire lourd

Le ministre a rappelé que l’exploitation intensive de l’uranium à Arlit depuis plus de 50 ans a laissé un lourd héritage environnemental et sanitaire, encore perceptible aujourd’hui. Il a fermement rejeté toute rhétorique assimilant cette action à un « vol » de l’uranium, soulignant que le différend doit être traité sur le terrain du droit, des faits et des responsabilités, y compris les obligations de réhabilitation, notamment dans le dossier COMINAK.

Des partenariats équilibrés, mais pas de concession sur la souveraineté

Les autorités nigériennes ont réaffirmé que le Niger reste ouvert à des partenariats respectueux, transparents et équilibrés, tout en restant ferme sur la protection de ses droits et de l’intérêt supérieur de sa population.

Le ministre a également indiqué que le processus de retrait de la concession d’Arlit se poursuit, en conformité avec la réglementation minière. Une mise en demeure adressée à Orano Mining le 23 septembre 2025, pour le paiement des taxes dues, n’a pas encore été réglée. Le montant total s’élevait à 4 381 982 500 FCFA, et le non-paiement constitue une faute passible de sanctions, allant de pénalités financières au retrait du titre minier.

« L’État du Niger assume sa responsabilité historique : protéger ce secteur stratégique, garantir la continuité de l’exploitation, préserver l’emploi et obtenir la juste valeur de ses ressources », a conclu le ministre ».

Wadata Radio

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Politique

Niger : Les chefs traditionnels au cœur du pouvoir grâce au nouveau Conseil National

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Photo : DR

Création du Conseil National de la Chefferie Traditionnelle, un cadre légal pour renforcer la gouvernance et la cohésion sociale

Le gouvernement nigérien a adopté lors du conseil des ministres du vendredi 26 décembre 2025 l’ordonnance instituant le Conseil National de la Chefferie Traditionnelle du Niger (CNCT), une décision saluée par les acteurs de la société civile comme une avancée majeure pour la gouvernance locale et la cohésion sociale.

La chefferie traditionnelle au Niger a toujours joué un rôle central dans la vie des communautés, assurant la médiation, la régulation sociale et la préservation des identités culturelles. Avec la création du CNCT, ces fonctions sont désormais reconnues et institutionnalisées au plus haut niveau de l’État.

Selon le communiqué officiel du gouvernement, cette ordonnance vise à promouvoir la participation structurée des chefs traditionnels au processus de gouvernance et de développement du pays. Interrogé sur cette initiative, l’acteur de la société civile Moustapha Kadi a déclaré :

« La création de ce conseil est une grande avancée que nous saluons. Cette décision place dorénavant les gardiens de nos valeurs ancestrales au cœur de la gouvernance de l’État, en vue de promouvoir les valeurs culturelles, renforcer la concorde nationale et agir comme médiateur pour résoudre les conflits, qu’il s’agisse de litiges agricoles, fonciers ou matrimoniaux. »

Le Conseil National de la Chefferie Traditionnelle aura pour missions principales

Représenter l’ensemble des chefs traditionnels au niveau national, formuler des avis et recommandations sur les questions sociales, sécuritaires, de conflits, de décentralisation et de culture, servir de cadre de dialogue entre l’État et les autorités coutumières, promouvoir et préserver les valeurs socioculturelles du Niger.

Pour Moustapha Kadi, l’ordonnance clarifie les prérogatives des chefs traditionnels et transforme radicalement leur statut, leur offrant un cadre légal de représentation officielle auprès des institutions de l’État. Il ajoute :

« Cette nouvelle institution, longtemps attendue, est désormais positionnée comme un pivot central chargé d’éclairer les décisions publiques en matière de sécurité, d’identité culturelle et de vivre ensemble. Elle servira de catalyseur de paix et de stabilité dans nos sociétés. »

La création du CNCT répond à la volonté de l’État de reconnaître officiellement la chefferie traditionnelle comme partenaire légitime et structuré dans la quête de la paix, de la justice sociale et du développement national.

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Diplomatie

Le Niger adopte les décrets sur le e-passeport et la carte nationale biométrique AES

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Réuni en Conseil des ministres ce vendredi 26 décembre 2025, le gouvernement nigérien a adopté deux projets de décrets majeurs visant à renforcer l’intégration sous-régionale au sein de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Le premier décret concerne la réglementation du e-passeport nigérien AES. Ce document de voyage électronique, conforme aux spécifications techniques communes de la Confédération, a pour objectif d’harmoniser les documents de voyage des États membres de l’AES, à savoir le Niger, le Burkina Faso et le Mali. Il vise ainsi à faciliter la libre circulation des personnes dans l’espace AES, grâce à des documents hautement sécurisés et reconnus.

Le texte définit les conditions d’établissement, de délivrance et de renouvellement du e-passeport, ainsi que les cas de refus, de retrait et d’annulation, tant pour le passeport ordinaire que pour le passeport de service.

Le second décret porte sur l’instauration de la Carte nationale d’identité biométrique AES. Dotée d’une puce électronique multifonctions, cette carte sera obligatoire pour tout citoyen nigérien âgé de 15 ans et plus. Elle s’inscrit dans la dynamique d’harmonisation des documents officiels au sein de la Confédération et vise à renforcer la sécurité de l’identification des personnes.

L’adoption de ces deux décrets marque une étape déterminante dans la mise en œuvre de l’intégration politique, administrative et sécuritaire de l’AES, tout en traduisant la volonté des autorités nigériennes d’ancrer le pays dans une nouvelle dynamique de souveraineté et de coopération régionale.

Par ailleurs, le passeport de l’Alliance des États du Sahel (AES) est désormais reconnu dans les aéroports internationaux, notamment dans l’espace Schengen, après une phase initiale d’incertitude liée à sa mise en circulation en janvier 2025. Les passeports AES, étant biométriques et conformes aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), sont aujourd’hui correctement intégrés aux systèmes de contrôle aérien.

Les chancelleries européennes, y compris celle de la France, ont validé l’authenticité de ces documents, facilitant ainsi les déplacements des citoyens des pays membres de l’AES. Toutefois, les passeports CEDEAO déjà en circulation demeurent valables jusqu’à leur date d’expiration.

Par Jordan

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