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Niger: 859 923 élèves reprennent le chemin de l’école à Maradi

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Ils sont quelques 859 923 élèves à reprendre le chemin de l’école, à Maradi, en ce lundi 2 octobre 2023, jour de la rentrée des classes au Niger.

Placée sous le sceau de la refondation du système éducatif nigérien, la rentrée scolaire 2023-2024 s’est donc officiellement déroulée le lundi 2 octobre 2023 sur toute l’étendue du territoire national. Ainsi, après trois mois de repos bien mérité, élèves, enseignants et administration scolaire reprennent du service pour une nouvelle année de dur labeur.

Pour constater de visu l’effectivité de cette rentrée et s’assurer que toutes les dispositions nécessaires à son bon déroulement sont prises, le gouverneur de la région de Maradi, le Contrôleur Général de Police Issoufou Mamane, à la tête d’une importante délégation, composée des responsables administratifs et autres responsables de l’éducation, s’est rendu dans plusieurs établissements scolaires de la ville de Maradi.

Il s’agissait du mythique lycée technique Dankassawa, du CEG III, de l’école primaire Sabon Gari, du lycée Dan Baskoré, alias Mai Boulala et du CES Bagalam où il a réceptionné 400 tables-bancs, gracieusement mises à la disposition de cette école par l’amical de ses anciens élèves.

A chacune de ces étapes, le gouverneur, Issoufou Mamane, s’est réjoui de constater que la rentrée est effective et que toutes les conditions sont réunies pour un démarrage des activités pédagogiques.

Fournitures disponibles en quantité et en qualité, élèves présents, enseignants et administration scolaire pleinement motivés, voilà le constat qui se dégage au niveau des établissements visités par le gouverneur et sa délégation.

« Le CNSP et le gouvernement ont pris toutes les dispositions pour que cette rentrée soit effective. Nous sommes venus constater de nous-mêmes l’effectivité de cette rentrée », a affirmé le gouverneur Issoufou Mamane. S’adressant aux élèves, il a indiqué que la meilleure façon pour eux de soutenir le CNSP, c’est de se mettre résolument au travail et d’obtenir de bons résultats en fin d’année.

Auparavant, le président du Conseil régional, Dr Laouali Malam Moussa, et le maire, président du Conseil de ville de Maradi, Mourtala Pacachatou, se sont félicités de l’effectivité de la rentrée scolaire, avant d’inviter l’ensemble des partenaires de l’école à tout mettre en œuvre pour que cette année scolaire, qui débute, soit celle de l’accalmie sur le front social et surtout de l’amélioration substantielle des résultats de la région, aux différents examens de fin d’année.

A noter qu’en attendant de connaitre les effectifs à recruter au niveau du cours d’initiation (CI), ils sont au total 859.923 élèves, du préscolaire à la terminale, à effectuer cette rentrée. Ils seront encadrés par 17 667 enseignants, dont 28 formateurs de l’école normale Bawa Jangorzo.

Après avoir donné la fiche technique de rentrée, le directeur régional de l’éducation nationale, Mamane Hadi Issa, a vivement remercié les autorités nigériennes pour la mobilisation des ressources nécessaires à la tenue de cette rentrée. Il a ensuite adressé ses chaleureuses félicitations aux enseignants, pour le rôle clé qu’ils ont joué dans l’obtention des résultats assez élogieux de la région, lors des examens de fin d’année.

Il a enfin salué l’implication de l’ensemble des partenaires de l’école, notamment des parents d’élèves dans l’accalmie ayant caractérisé le déroulement de la dernière année scolaire, tout en formulant le vœu de voir l’année scolaire 2023-2024 plus calme en termes de revendications sociales et surtout la plus prolifique en termes de résultats scolaires et académiques.

Les parents d’élèves, l’administration scolaire, les syndicats d’enseignants et l’Union des Scolaires Nigériens (USN) se sont tous engagés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour un bon déroulement de cette année et une amélioration des statistiques régionales en fin d’année.

Garba Boureyma

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Niger : Libération de plusieurs dizaines de détenus civils et militaires

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Plusieurs dizaines de détenus civils et militaires ont été libérés ce 1er avril 2025. Ces libérations ont été effectuées suite aux recommandations des assises nationales, tenues du 15 au 20 février 2025 à Niamey.

Parmi ces personnes mises en libéré, il y a en effet des militants de partis politiques, des ministres du régime déchu, des ex militaires et des officiers des Forces armées nigériennes (FAN) qui ont été pris pour tentative de coup d’état.

Ces libérations interviennent juste une semaine après la cérémonie de validation des recommandations et résolutions des assises nationales, du 26 mars dernier, qui a consacré le président du CNSP, Abdourahamane Tiani, général d’armée et président de la république.

Ces libérations, à n’en point douter, constituent un pas supplémentaire vers la mise en œuvre des recommandations des assises nationales mais surtout la volonté du Chef de l’État d’œuvrer pour la réconciliation nationale.

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La Zakat Al Fitr

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La zakat al-fitr est une forme spécifique de charité obligatoire pour les musulmans qui se donne à la fin du mois de Ramadan, avant la prière de l’Aïd al-Fitr. Son objectif principal est d’aider les personnes dans le besoin en leur fournissant de quoi subvenir à leurs besoins alimentaires en ce jour de fête.

Elle est généralement donnée sous forme de nourriture (comme des céréales ou des dattes) ou de son équivalent en argent. La quantité de zakat al-fitr est fixée en fonction d’une mesure spécifique appelée le « sa' », qui équivaut à environ 2,5 à 3 kg de nourriture de base par personne. Chaque musulman doit s’en acquitter pour lui-même et pour chaque membre de sa famille à charge.

Cette pratique a également une dimension spirituelle : elle permet d’expier les fautes mineures commises pendant le Ramadan et de purifier l’âme avant la célébration.

 

Au Niger, ce geste est honoré et très respecté par les fidèles musulmans. D’autres le font deux jours avant la fête mais la plus part le font à la veille conformément à beaucoup de Hadiths.

La zakat al-fitr apporte de nombreux avantages spirituels aux musulmans qui s’en acquittent :

Purification de l’âme : Elle permet d’effacer les petites erreurs ou fautes commises durant le mois de Ramadan et offre une opportunité de commencer une nouvelle période avec un cœur et une conscience apaisés.

Renforcement du lien avec Allah : En respectant ce devoir religieux, on montre son obéissance aux enseignements divins et son attachement aux valeurs de générosité et de solidarité.

Soulagement des cœurs : En aidant ceux qui sont dans le besoin, la zakat al-fitr permet de cultiver l’empathie, la gratitude et la compassion, renforçant ainsi un sentiment de paix intérieure et d’humilité.

Unifier la communauté : Elle contribue à établir une connexion entre les différentes couches de la société en partageant un esprit de fraternité et d’entraide.

De cette manière, la zakat al-fitr dépasse sa dimension matérielle pour devenir un acte de foi, de purification et de bienveillance envers autrui.

 

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Niger/Refondation : Quel avenir pour le patrimoine des partis politiques après leur dissolution ?

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Le sort du patrimoine des partis politiques dissous varie selon les lois en vigueur dans chaque pays. Dans certains États, les biens de ces partis sont récupérés par l’État, tandis que dans d’autres, ils peuvent être redistribués à des organisations affiliées ou liquidés selon des procédures spécifiques.

Au Niger, la situation reste incertaine. Dans une interview accordée à la Radio Wadata, Dr Atto Namaiwa, enseignant-chercheur à l’université de Tahoua, a souligné qu’il n’existe actuellement aucune règle claire concernant le patrimoine des partis politiques dissous, car l’État ne s’est pas encore prononcé sur cette question.

Dr Namaiwa rappelle que les partis politiques sont des associations de droit privé dont l’objectif principal est « la conquête et l’exercice du pouvoir politique ». Par conséquent, il précise que, « la gestion de leur patrimoine est, en principe, régie par leurs statuts, et l’État n’a pas d’emprise sur celui-ci ». Ainsi, chaque parti organise dans ses statuts les modalités de constitution, de gestion et de dissolution de son patrimoine. L’État, quant à lui, veille simplement à ce que leur financement soit légal, en s’assurant que les actifs de leur patrimoine soient sous le contrôle de la Cour des comptes.

Une question importante se pose alors : comment ces partis politiques pourront-ils régler les dettes qu’ils ont contractées, étant donné qu’il n’existe pas de règles spécifiques pour la liquidation des associations dissoutes, contrairement aux sociétés commerciales ?

Cette préoccupation s’accompagne également de celle du sort des employés qui perdent leur emploi. Cependant, selon l’enseignant-chercheur, « cela n’a pas vraiment d’incidence, car l’employeur peut mettre fin à tout moment au contrat des agents de son entreprise ».

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