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Niger : La grande mosquée de Niamey a été décorée

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L’Agence de Modernisation des Villes du Niger a procédé à la décoration et à l’illumination de l’esplanade de la grande mosquée de Niamey dénommée mosquée khadafi.

A travers cette opération, l’Agence de Modernisation des Villes ( AMV) Niger, célèbre avec la oumma islamique du Niger, l’avènement du mois béni de Ramadan.
Son directeur général  s’est ensuite rendu sur place pour constater de visu les travaux réalisés et surtout apprecier l’engouement des habitants de la capitale pour cette noble opération.
Une opération qui vise d’ailleurs à créer une bonne ambiance urbaine nocturne.

L’Agence de Modernisation des Villes réitère son engagement à promouvoir un cadre de vie agréable et attrayant pour tous.

Pour rappel, La mosquée, masjid en arabe, est un « lieu de prosternation ». Les musulmans pratiquants s’y rendent généralement le vendredi, mais éventuellement aussi les autres jours de la semaine. Ils y accomplissent le rituel de la prière, qui est le second des cinq piliers de l’islam.

Bon début de la deuxième décade !

Moussa Adamou

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Agadez

Agadez : le ministre des mines décidé à mettre de l’ordre dans le secteur minier

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À l’issue d’une visite de travail qu’il a entamé dans la région d’Agadez, le 2 mai dernier, le ministre des Mines, le Commissaire-colonel Ousmane Abarchi, a fait cas, ce 14 mai 2024, des constats faits sur le terrain par lui-même et la délégation qui l’accompagne, tout en réitérant la ferme intention du gouvernement, de mettre de l’ordre dans le secteur des mines, un secteur essentiel pour l’économique du Niger.
À l’entame de cette visite le ministre Ousmane Abarchi et sa délégation se sont rendus dans un premier temps au niveau des structures sous tutelle. En l’occurrence la Direction régionale des mines d’Agadez, la direction départementale d’Arlit et l’École des Mines de l’Aïr (EMAIR). La délégation ministérielle s’est ensuite rendue sur les sites industriels de la région. La SONICHAR, le site de la SOMIDA, le site de GOVIEX, le site d’IMOURAREN SA, le site d’exploitation de la SOMAÏR, le site en réhabilitation de la COMINAK et le site de la SOMINA à Azélik.
Dans l’ensemble, le ministre a noté que les travaux d’exploitation se déroulaient normalement, à quelques exceptions près, au niveau des différents sites en activité.
À ce niveau, un certain nombre de constats ont été faits par la délégation ministérielle. Elle a notamment constaté que sur les différents sites industriels, le non redémarrage injustifié de plusieurs projets, malgré la reprise du cours de l’uranium ; la faible représentativité de l’État dans la gouvernance de ces sociétés minières ; la faible contribution de ces sociétés minières aux ressources de l’État ; le nom respect des dispositions relatives au contenu local et à la protection de l’environnement.
La mission a également fait le tour des sites d’exploitation artisanale et à petite échelle de la région. Notamment les sites de traitement d’or d’Agadez et de Guidan Daka à Arlit sur lesquels, selon le ministre, aucune recette minière n’est réalisée au profit de l’État.
La mission a visité le site de la société SOS, qui est la plus grosse société de la région, avec quelques 200 employés directs et qui tend vers la production industrielle. Plusieurs autres exploitations du même type ont été visitées par la délégation ministérielle qui en a profité pour discuter avec les orpailleurs et autres exploitants des environs qui œuvrent pour la plupart dans l’informel. Sans autorisation du ministère des Mines.
Les sites de Faso et Tabelot ont particulièrement retenu l’ attention du ministre des Mines. Faso où l’un des deux sites, dont le permis d’exploitation appartient à des Chinois, est désormais fermé depuis le 1er mai et pour cause, plusieurs animaux qui ont bu les eaux contaminées par les produits chimiques rejetés par l’exploitation ont été retrouvés morts.
L’autre cas évoqué est le site de Tabelot. Un site de traitement de minerais d’or, qui n’a jamais été reconnu par l’administration des mines. Selon le ministre, le site a été installé par l’ancien maire de Tabelot qui percevait tous les droits et taxes à son profit. Selon lui, des dispositions seront prises pour régulariser cette situation, qui est fréquente dans les municipalités de la région.
Insuffisance des déclarations de production, qui entraine un manque à gagner pour l’État ; exploitation informelle de certains sites ; recouvrement des taxes minières par certaines municipalités ; manque d’équipements de protection individuels pour les travailleurs ; utilisation abusive, non encadrée, des produits chimiques, avec des conséquences sur l’environnement, tels sont les maux dont souffre le secteur minier dans la région d’Agadez, devait constater le ministre Abarchi au terme de sa présentation.
D’ores et déjà, des dispositions seront prises pour remédier à toutes ces situations dommageables pour l’économie du pays, de manière générale. « Nous avons discuté avec les détenteurs de titres miniers qui ont réitérer leur intention de collaborer avec l’administration des mines pour mettre l’État dans ses droits », devait conclure ce dernier.

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Niger : Hinda Bazoum perturbée et perturbatrice

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La fille de Mohamed Bazoum, Hinda Bazoum, est intervenue sur l’un des médias occidentaux, RFI en l’occurrence, ce mardi 7 mai 2024, en jouant la fille héroïque, qui veut sauver ses parents, détenus depuis le 26 juillet 2023.

La fille de l’ancien président, Bazoum, très perturbée dans ses propos, voulait une fois de plus semer le doute dans l’esprit des citoyens et des autorités, en voulant les détourner de leur mission fondamentale qui est la sauvegarde de la patrie.

En effet, Hinda Bazoum a accusé, lors de son intervention, l’ancien président Issoufou Mahamadou, d’être non seulement à l’origine du putsch qui a renversé son père, mais d’être également derrière les poursuites judiciaires dont son père est menacé devant la Cour d’État du Niger.

Elle a notamment déclaré que Issoufou Mahamadou, n’a jamais condamné le putsch. Mieux, il s’affiche aux côtés des putschistes. Il est allé présenter ses vœux pour l’Aïd et a saluer Tchani au palais présidentiel. « Quel démocrate ferait ça ? Il était l’ami de notre père mais n’a fourni aucun effort pour lui », s’est indignée cette dernière.

La question que beaucoup de personnes se posent c’est comment Issoufou Mahamadou, qui a créé les conditions pour que Bazoum lui succède, puisse être l’instigateur de cette cabale contre ce dernier ?

Issoufou Mahamadou était ami à Mohamed Bazoum depuis des décennies. Une amitié entretenue depuis la création du parti PNDS TARRAYA. Issoufou Mahamadou avait condamné dès les premières heures qui ont suivies le coup d’état contre son ami.

Il est difficile d’admettre que Issoufou aurait une main mise dans le coup d’état qui a renversé Bazoum alors que lui-même est placé en résidence surveillée depuis les événements.

Hinda Bazoum essaye t-elle de semer la zizanie au sein de la population en mettant tout sur le dos de Issoufou Mahamadou ? Essayet-elle de détourner l’attention des nigériens de leur véritable mission de souveraineté ou bien essaye-t-elle, de bonne foi, d’éviter les poursuites judiciaires de son père devant la Cour d’État ?

Hinda Bazoum toujours dans son intervention à souligné qu’en réalité, Issoufou, n’a pas fait que les tromper, « il a trompé tout le monde ». Lui qui se voulait grand démocrate, a-t-elle poursuivi, n’est en fait qu’un grand dictateur.

Les souffrances auxquelles elle fait allusion dans ses propos sont justement dues à la mauvaise gouvernance des politiques précédemment mises en œuvre au Niger, qui ont plongé ce pays dans le noir.

Aujourd’hui, la véritable mission du CNSP, avec à sa tête, le Général de Brigade Abdourahmane Tiani, c’est de corriger toutes ces lacunes et donner aux populations nigériennes une véritable indépendance

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Niger : Les journalistes brisent le silence

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A l’occasion de la Journée Internationale de la Liberté de la Presse, le Cadre d’Actions des Professionnels des médias du Niger (CAPMédias-Niger), a organisé une conférencepanel ce 3 mai 2024. Cette conférence était relative à la situation actuelle des médias, en l’occurrence, les médiasprivés du Niger.

Ce fut d’abord Moudi Moussa, le coordinateur du cadre qui prit la parole pour le mot introductif. Tout en rappelant quelques aspects très importants, tels que le rôle fondamental des médias, dans ce contexte particulier de transition, les problèmes auxquels ils font face, il a exigé la libération des journalistes Soumana Idrissa Maiga, Directeur de publication du quotidien L’Enquêteur et Ousmane Toudou, interpellés récemment. Il s’est en outre félicité des actions menées par les autorités en place, pour la sauvegarde de la patrie. Une quête à laquelle le peuple a totalement adhéré.

Tous les panélistes invités à cette rencontre étaient des journalistes, parmi lesquels, Abdoulaye Issaka,qui est intervenu sur « Le rôle des médias dans un contexte de sauvegarde de la patrie ».

Abdoulaye Issaka a rappelé la mission fondamentale des professionnels de médias dans ce contexte particulier où ils se démènent jours et nuits pour la recherche de l’information et pour permettre aux populations de s’informer pour être au fait de ce qui se passe dans le pays.

De ce point de vue, il a rappelé à l’assistance que la sauvegarde de la patrie se fait nécessairement avec la contribution des médias qui ont créé les conditions de la libération de la patrie, en rapportant les faits,depuis les événements du 26 juillet 2023.

Pour être en mesure de rechercher l’information, il faut d‘abord être dans les conditions. Le journaliste professionnel doit être salarié. Il doit se conformer à la ligne éditoriale de son organe pour ne pas être confronté à une clause de conscience, a-t-il ajouté.

Les panélistes Rafa, et Idi Gambo sont pour leur part intervenus sur la communication autour de la Convention Collective de la presse et la mise à disposition d’une copie de la dite convention à toutes les rédactions de la place. Au cours de leurs interventions, il a également été question de l’environnement économique des médias (Publics et privés) et des préoccupations majeures des entreprises de presse nigériennes.

Le journaliste Idi Gambo avait souligné le rôle important des promoteurs des médias qui doivent créer les conditions pour mettre leurs agents dans leurs droits. Pour lui, les promoteurs des médias doivent tout mettre en œuvre pour que le Fonds d’aide à la presse soit rehaussé. Il a aussi rappelé que ces promoteurs des médias doivent respecter le Code du travail.

Pour lui, il est inacceptable qu’un promoteur emploie un travailleur dans son organe et qu’il ne puisse le payer convenablement. Ceci pour dire que les agents ont, certes, des devoirs, ils ont aussi des droits vis à vis de leurs employeurs et qu’il n’y a aucun texte au Niger qui permet d’employer quelqu’un sans contrat de travail, a-t-il ajouté.

Les échanges étaient fructueux et nombreux sont les participants, notamment des journalistes, qui ont posé des questions pertinentes. Surtout relatives aux manques de publicités des médias privés du Niger et au manque d’accompagnement des autorités, afin que ces derniers soient en mesure de payer leurs agents.

À travers ce panel, le Cap Médias Niger a tenu àbriser le silence en cette journée exceptionnelle de la liberté de la presse. Il compte mener cette lutte avec la collaboration et la participation de tous les professionnels des médias, qu’ils soient du privé ou du public, afin que la presse nigérienne retrouve sa place prépondérante dans la société. Une presse nigérienne, avec toute sa rigueur à fournir un service public de qualité au quotidien.

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